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Flo, le retour

 

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Après deux années de coopération au Tchad et quelques mois de retour en France, voici quelques images et quelques mots,

notamment pour les nostalgiques de « en direct de Sarh » ! Bonne lecture et à bientôt !

LE DEBUT DE MA NOUVELLE VIE

Pour celles et ceux qui ne le savent pas encore : je change complètement de voie (adieu le milieu industriel…) et suite à ma

coopé, je continue dans l’enseignement. La seule solution pour être prof en France est de passer le concours. En attendant, je

fais des remplacements de professeur de mathématiques dans l’enseignement privé à Bordeaux. C’est une très bonne formule

pour atteindre mon but d’année de « réflexion » c’est-à-dire connaître le fonctionnement de différents collèges/lycées et

confirmer si l’enseignement me plait autant en France qu’au Tchad.

DECOUVERTE DES ELEVES FRANÇAIS

C'est très enrichissant de faire des remplacements et j'apprends beaucoup. Je côtoie différentes populations d'élèves, différents

niveaux aussi bien en collège qu’au lycée. Je découvre plusieurs projets pédagogiques suivant les établissements ainsi que

diverses formes d’enseignement. Par exemple, j’ai visité une église orthodoxe ou alors avec des 1ères L j’ai pratiqué les

mathématiques et l’informatique (utilisation de Excel, projet que j’avais au Tchad mais je ne l’ai pas réalisé, quel

dommage…). Les petits 6° sont adorables et ont parfois des questions fort surprenantes : « Madame (ou maîtresse !),

comment je fais ? Je suis en bas de la page ! » Trop mignon ! Mais me direz vous comment sont les élèves français ?

Bavards !!! Tout le temps en train de parler et le pire, c’est quand je pose des questions, ils sont capables de répondre juste !!!

Mais comment font-ils ? C’est une question d’habitude, m’a répondu un élève…. Les élèves français sont tout de même

sympas et le courant passe bien avec eux. Au niveau travail, les français ne sont pas des bosseurs et beaucoup de profs ont du

mal à les faire travailler (ils s'en plaignent d'ailleurs). Donc j'en viens à la question suivante vu qu’au Tchad la situation

semble la même : n’est-ce pas tout simplement un problème de génération ??? Tout de même, je crois que pour l’instant je

préfère les élèves du LCCL mais bon, c’est peut être par nostalgie, c’étaient des conditions particulières et je regrette ma

classe de 1ère C de l’année dernière.

ACTIVITES DIVERSES

Toujours dans l’enseignement, et pour me permettre de continuer ma réflexion, je donne des cours particulier à domicile : T°S

(scientifique), T°ES (Economique et sociale), bac pro, 2nde et 3°. C’est une autre forme d’enseignement, toujours enrichissante

un véritable suivi et dialogue s’établissant entre l’élève et moi-même. Je ne peux pas encore mesurer les progrès mais quand

je pense que le bac pro ne sait même pas ce qu’est une hypoténuse dans un triangle rectangle (cela lui rappelle vaguement

quelque chose…) j’ai des doutes sur certaines capacités… Bon, je vais faire de mon mieux…

Un peu de sport, SVP ! Au Tchad, j’avais trouvé un bon moyen pour maigrir et garder ma ligne à l’aide du palu et des amibes

(difficile à supporter mais efficace…). En France, il a fallu trouvé autre chose ! Alors, je nage régulièrement (pas très vite,

certes) et surtout ce qui est super agréable, c’est de terminer par une séance jacousi : hum, quel bien fou ! J’utilise aussi mon

vélo, c’est super pratique sauf que le maire de Bordeaux a oublié de prévoir des pistes cyclables (à part sur les boulevards)…

Témoignages : la coopération, cela marque et interroge mon entourage. Alors, un collège m’a demandé de témoigner auprès

des 5° : cela s’est super bien passé : les élèves étaient intéressés, posaient des questions tout à fait judicieuses et les

catéchistes ont trouvé qu’ils n’avaient jamais été aussi sages ! Maintenant que la présentation power point est faite, y a plus

qu’à recommencer !

Musique, KT : la paroisse de mes parents est tenue par des jésuites : ce qui devait arriver est arrivé c’est-à-dire je me suis faite

« embaucher ». Oh, vous me direz pas grand chose : juste une animation de messe de temps en temps : j’ai dépoussiéré pour

l’occasion ma clarinette (dur, dur, ça fait un peu mal au lèvres) et ma flûte à bec. Ce qui est amusant, c’est que la 1ère messe

était assez colorée et un des morceaux que nous avons joué est « Nada te turbe », un chant de Taizé entendu pour la 1ère fois…

au Tchad. Je fais également partie de l’animation des enfants du catéchisme (cela change des grands dadets que je vois en

pleine journée !). Pour terminer, une petite note spirituelle : j’ai fini par ré-intégrer le MCC (Mouvement Chrétien des

Cadres) : équipe bien sympa, thèmes intéressants.

Voilà vous savez tout (ou presque) !

d

LES PETITS PLAISIRS A LA FRANCAISE

Je retrouve le goût du confort en France, ses facilités et je suis bien contente de

ne plus avoir ni palu, ni amibes, ni moustiques...

De plus, je peux maintenant assister aux mariages, anniversaires même si la

plupart de mes amis et famille sont à Paris.

J’ai repris avec grand plaisir certains gestes quotidiens bien agréables :

électricité, frigo, bons petits plats préparés par Maman et surtout plus besoin

de prévoir le samedi matin pour faire la lessive à la main : hop, dans la

machine et on peut faire autre chose en même temps !

Il est vrai que j’ai la chance d’être dans un pays culturel : cinéma (grand écran,

sièges confortables, salle noire), exposition, concerts, théâtre… Pour la petite

touche finale : vous allez peut-être rigoler mais j’ai assisté à un concert des

anciens de la Star’Ac qui chantaient Joe Dassin. Non, non, je n’en rêvais pas

depuis toute petite, mais bon cela m’a bien amusé (cf. photo…).

SURPRISES, DECONVENUES, LE RETOUR DE COOPE CE NEST PAS SI FACILE

Départ du Tchad : difficile à réaliser…

Quinze jours avant de partir de Sarh, Marie et moi avons été invitées à tour de bras par nos amis tchadiens. Je pense qu’à ce

moment là je ne réalisais pas vraiment que je rentrais en France. Sauf qu’un jour des élèves sont venus me dire au revoir et là

j’ai compris que je ne reverrai jamais plus certaines personnes. Si je retourne un jour au Tchad et en particulier à Sarh, ce ne

sera jamais comme ma coopé car certains ne sont plus là et ce ne sera pas dans les mêmes conditions. J'aimais bien le LCCL et

je pense que cela me marquera à vie. Le retour était difficile dans la mesure où j’avais vraiment la tête ailleurs et ne pensais

qu’aux moments passés là bas.

La France, une société de consommation : à ne pas envier…

La société de consommation à outrance m'a un peu choquée. Quand je suis entrée dans un magasin pour choisir un pull, je ne

savais pas comment faire !!! Y a trop de choix ! Les voitures, le monde qui court partout (métro + gare à Paris = horreur !!!

pourtant j'habitais en région parisienne avant...), les infos qui ne parlent que de la France ou presque, les nombreuses pubs de

cadeaux de noël, tout cela j’avais oublié pendant 2 ans et il faut revenir à la réalité française ! Et surtout les gens qui râlent pour

un rien alors qu’au Tchad les gens sourient bien qu’ils ne possèdent rien et ne mangent parfois pas à leur faim.

Quelques gestes venant d’Afrique ?

Je ne m’en suis pas forcément rendu de suite mais quelques gestes trompeurs se sont glissés dans ma vie. Par exemple, à chaque

repas, je voulais absolument terminer les restes du repas car comme nous n’avions pas de gardien, qui allait les finir ? J’avais

simplement oublié que l’on pouvait garder les restes au frigo… Je me suis surprise à avoir un doute quand je remplissais la

bouilloire pour faire une tisane : « mais elle est filtrée, l’eau ? ». Je me suis aussi baladée au plein milieu de la rue (bah oui y a

plus d’espace !). De plus, ce qui manque en France, c’est de pouvoir débarquer chez les gens sans prévenir !

PUB !

Ma marraine m’a fait découvrir un

disque formidable mêlant Bach, le son

du tam tam et des voix africaines :

LAMBARENA, Bach to Africa :

Jean-Sébastien Bach et l’Afrique par

Pierre Akendengué et Hugues de

Courson. Hommage au docteur

Schweitzer

A écouter sans modération !

Et la famille et les amis ?

Je n’ai pas encore revu tous les amis et famille mais j’espère que cela va se

réaliser ! Ceci dit, j'ai bien senti que j'avais été absente pendant 2 ans et j'ai

appris certaines choses après coup. Normal, vous me direz ! J’ai l’impression

de ne parler que du Tchad et cela se ressent sans doute. Mais bon, je ne vais

pas polémiquer, la plupart de mes amis et famille, sont compréhensifs,

accueillants et c'est super sympa de les visiter et se retrouver.

Nouvelles du Tchad et d’ailleurs

Bien évidemment, j’essaie de suivre un peu le Tchad et les évènements. Je suis

toujours très heureuse de recevoir des nouvelles. Cela me touche dans la

mesure j’ai passé deux années là bas. Je m’inquiète pour l’avenir de ce pays et

des populations : que va t il se passer ? Quel est le futur et en particulier celui

de mes anciens élèves ?

Pour finir, je vais devancer la question que certains ont au bout de la langue :

as tu envie de retourner travailler en Afrique ? Si je vous réponds, je n’en sais

rien, vous êtes bien avancés, n’est ce pas ?

Avec Houcine, finaliste de la Star’Ac 2 !

 

LEric etNoëlie Caillard à Djibouti

20 septembre 2006

Bonjour à tous ! C’est moi qui prends la plume pour commencer la lettre commune cette fois-ci ! (Noëllie).

Beaucoup de choses se sont passées depuis le dernier mail. L’actualité internationale d’abord, avec les phrases malheureuses de Benoît XVI, qui ont eu des répercussions sur notre quotidien. N’ayant ni télé ni radio, nous ne suivons rien de l’actualité. C’est un matin où j’étais à l’école de la Salle que le téléphone a sonné : sur ordre de l’évêque, nous devons limiter les déplacements au strict nécessaire et être prudents. Des mouvements avaient déjà lieu dans des quartiers de Djibouti. Pour nous, cela est nouveau, mais pour les chrétiens là depuis au moins un an, le pénible souvenir des caricatures revient à la mémoire… La cathédrale avait été caillassée par des collégiens et lycéens, ainsi que l’école de Boulaos, et des français agressés dans la rue. Ceux qui avaient le plus souffert de ces événements étaient Nathalie et Jean Paul, les volontaires d’Ali Sabieh. La ville est réputée pour l’intégrisme des dirigeants : les habitants s’étaient attaqués à la mission, et sans l’arrivée des forces de l’ordre, on ne sait pas ce qui serait arrivé aux français…

Heureusement, le scénario de s’est pas reproduit cette fois-ci. On attend cependant le prêche de vendredi 22 : cela déterminera la conduite à tenir.

Une dernière info avant l’envoi du mail : nous connaissons déjà le contenu du prêche qui sera fait en Somalie : « tous les musulmans du monde doivent lutter contre les chrétiens ». Le problème, c’est que les habitants d’Ali Sabieh sont « somalis », c’est-à-dire le même peuple qu’en Somalie : alors ça craint vraiment pour les volontaires là-bas. L’ambassade et le consulat leur conseillent fortement de se rapatrier sur Djibouti.

C’est étrange d’avoir peur, de ne pas se sentir en sécurité « physique », de guetter les réactions des personnes qui traversent la rue quand on passe en voiture, d’être à l’écoute des moindres nouvelles… une nouvelle très triste nous est parvenue dimanche après –midi : une sœur de la congrégation « la consolata » (congrégation de sœur Anna et de père Armando de la Caritas et frère Mauricio de l’école de la Salle) s’est faite assassinée en Somalie. Elle sortait d’un hôpital où elle enseignait les soins infirmiers, et elle a été tuée de 7 coups de feu. Elle et 2 autres sœurs étaient les deux seules représentantes d’une organisation catholique en Somalie… Maintenant, il n’y aura plus personne.

Voilà pour les nouvelles peu réjouissantes ! Sinon, la vie continue pour nous, entre les écoles et la Caritas. Ce matin, en me rendant à l’école de La Salle, j’ai croisé des pneus qui avaient été brûlés récemment. Bon, j’ai tout de suite pensé aux événements liés à Benoît XVI, mais c’était autrement moins religieux : lassés de la dernière coupure de courant de la nuit, les gens étaient sortis dans les quartiers, vers 2h du matin pour manifester leur mécontentement, leur ras le bol de ne pas être informés, d’avoir chaud, d’être réveillé la nuit et de ne pas pouvoir se rendormir…. La police est arrivée, et les a « rafraîchi » avec des gaz lacrymogènes… Quelle ambiance !!! Pour être honnête, c’est vrai que ces coupures sont épuisantes : on est réveillé par la moiteur de l’air, ce qui pour ma part se traduit par des cauchemars. Vu que l’après-midi, il y a aussi des coupures,  on ne peut pas récupérer de la nuit. Alors la fatigue s’accumule.

Heureusement (voici les bonnes nouvelles !) nous partons faire un périple dans Djibouti avec la Caritas : Nous allons déposer des cartons de vêtements et rencontrer les gens dans les différentes missions. Nous partons samedi après-midi. Au programme : Obock, Tadjourah, Randa, Arta… Quel bol d’air ! ERIC : on va effectivement faire le tour de différentes missions dans le but de connaître et vérifier que les projets se passent bien comme on nous le dit ! On va aussi prospecter pour deux nouveaux projets : forage d’un puits au nord de Tadjourah financé par un particulier français et en partenariat avec le secours catho, puis à énergie solaire…Le deuxième projet est de financer du matériel dans deux écoles expérimentales sur les hauteur de Djibouti à Randa. On vous enverra un récit détaillé de notre épopée. Et c’est décidé, nous gravons un CD juste après de photos et on les envoie à Karine et Benoît !

Sinon, j’ai fait mes débuts de maîtresse djiboutienne, en prenant pour une matinée la classe de 2ème année (=cp), l’enseignante étant absente. C’était un peu l’impro vu que je n’avais rien préparé et que je ne savais pas quoi attendre d’eux. Et puis 45 élèves en face de soi, franchement, ça calme ! Les élèves sont habitués à répéter en cœur des phrases apprises par cœur, et puis obstacle principal : la plupart ne parle pas français ! J’ai voulu faire une séance sur un album dégoté en 5 min à la bibliothèque de l’école. Là c’était marrant : j’avais caché le livre sous le chiffon de la classe, et je voulais leur faire deviner ce qu’il y avait dessous : bon, ils ont trouvé rapidement que c’était un livre. Mais la question c’était : « un livre sur quoi ? » : ben ils n’ont pas pu me dire autre chose que « un livre », car n’ayant aucune culture dans ce sens là. Un élève a réussi à dire : « un livre sur un canard ? » mais pour les autres, ça s’est arrêté là…Ensuite, je me suis lancée dans une activité sur les jours de la semaine : les écrire sur des étiquettes, les mélanger, les mettre dans l’ordre. On avait fait une répét générale au tableau : je leur demandait de fermer les yeux, j’effaçais un jour, ils devaient trouver lequel. Sauf que… certains ont profité des yeux fermés des autres pour piquer les stylos laissés sur les tables !!! j’ai un peu halluciné… Bon, et puis il faut dire que classer des étiquettes sous des ventilateurs, c’était pas la meilleure idée qui me soit venue à l’esprit… Alors quand je vais observer les instits dans les classes, j’observe bien, et je cherche activement d’autres façons d’enseigner en ayant autant d’élèves. Les méthodes utilisées sont très transmissives, et les élèves sont peu acteurs. Ils se tiennent tranquilles (ou mettent le bazar en silence) car les méthodes ne sont pas des plus douces pour obtenir le silence. Mais je n’ai pas vu des élèves passionnés par la lecture globale de « Loula est à l’école », surtout quand c’est lu 45 fois…

Bref, voilà les dernières nouvelles. A bientôt, et merci encore pour vos mails.

Noëllie

 

Pour ma part (Eric) je serai moins bavard que sur les deux derniers mails (faute de temps) Juste que nous avons commencé les cours d’alphabétisation à la Caritas, c’est bien, mais pas convaincant ! C'est-à-dire que les enfants répètent sans rien comprendre ! C’est juste un exercice oral… Il serait être intéressant de mettre un peu de méthode active…qu’ils expérimentent !! A ce sujet petit message pour Mimi Raynaud et MGG pouvez vous me faire parvenir les trois petits bouquins que Mathieu P. a fait sur la pédagogie louveteaux. Si je peux avoir la même chose (au niveau volume) pour les 12-15 ans, ça serait super ! Pour l’envoi se rapprocher de mes parents (0556893302).

 

Nous avons fêté nos un mois de présence à Djibouti, ce n’est pas un cap facile car on fait le point sur nos connaissances, notre travail, l’ambiance…Se faire des amis Djiboutiens prend plus de temps que l’on se l’imaginait ! On n’est pas forcément les bienvenus : les Djiboutien peuvent être méfiants et intéressés. Bref on se confronte a la réalité d’un pays rude, aussi bien « climato- logiquement que relationnelle ment ! »

 

Voilà, sinon on remercie toutes les personnes qui nous donnent de leurs nouvelles ! Merci, de continuer c’est important pour nous ! Merci aussi de mettre vos écris en pièce jointe (word) afin que nous ne passions pas trois heure au café Internet à dépenser la moitié de notre salaire !

 

Enfin, un plus grand merci encore a ceux qui on le courage de nous écrire par la poste…le courrier arrive ! Pour ceux qui auraient perdu notre adresse postale la voici : Eric et Noëllie Caillard, Boulevard de la République, BP 94 Djibouti, DJIBOUTI.

A bientôt Noëllie et Eric

Nouvelles de Bertrand  DABAN  (NIGERIA°

Des l' aerogare, j' ai senti le choc..."
 
Chers toutes et tous,
Un petit mot pour vous dire que je suis bien arrive sur mon lieu de mission.
Je serai plus prolixe dans un prochain message, le temps de realiser que je suis toujours sur la meme planete, a seulement 6 heures de vol de chez nous...
Tout va tres bien; Yves est venu m' accueillir a l'aeroport de Lagos. Heureusement!
Ma grande chance dans le cadre de ma preparation au depart a ete de ne rien imaginer; parce que, de toute facon, je n'avais pas les outils pour imaginer. Le choc est tres brutal.
Ca y est, c'est parti. La vie est belle.
A tres bientot plus longuement,
Je pense bien a vous tous. Prenez bien soin de vous,
Bertrand.
PS: bien que tres lente, la connexion au net est d'acces tres aise; je pourrai donc vous donner des nws regulieres.
J'ai d'ores et deja un tel portable dont le numero est (avec l'indicatif):+2348076396397
Ne vous etonnez si tout le monde ne figure pas dans la liste des destinataires, je ne tarderai pas a regler la question.(en attendant, je vous remercie de faire suivre)

 

 

Volontaire de solidarité internationale

APPEL AUX JEUNES de Mgr RICARD

     "Depuis des années, des jeunes partent dans différents pays comme volontaires de solidarité internationale. Ils sont douze actuellement provenant du diocèse de Bordeaux.

      A leur retour, beaucoup de ces jeunes volontaires reconnaissent qu'ils ont reçu plus qu'ils n'ont donné. Je l'ai moi-même expérimenté. Ils sont souvent aujourd'hui, là où ils vivent, des acteurs de communion et de solidarité hors frontières. 

     Pourquoi nos communautés chrétiennes ne feraient-elles pas davantage retentir cet appel auprès de jeunes, ne serait-ce qu'en faisant connaître cette proposition?"

Jean Pierre RICARD

Archevêque de Bordeaux 

Adresses pour partir

Envie de servir les autres sur d’autres continents...
Envie de servir au nom de ta foi...
Cela est possible.
Différents organismes accompagnent et proposent une préparation pour un départ :

 

La Délégation Catholique pour la Coopération (DCC)
http://www.ladcc.org
(GIF) Service de l’Église de France, la DCC agit en partenariat avec des responsables d’Église à travers le monde. Elle recrute des volontaires à leur demande. Ces volontaires vont mettre leurs compétences humaines et professionnelles au service de leurs actions de développement, dans différents domaines (santé, éducation, promotion communautaire, développement rural...). Ils partent dans le cadre du volontariat civil de solidarité international.

Le Service de Coopération au Développement (SCD)
http://www.scd.asso.fr
Le SCD est un organisme chrétien de volontariat international. En réponse à la demande de ses partenaires, organisations de la société civile, association de solidarité internationale et structures d’églises à travers le monde, le SCD recrute, forme et envoie des volontaires pour soutenir leurs projets de développement. L’engagement des volontaires s’articule autour de leurs qualités humaines et de leurs compétences professionnelles mises au service d’une dynamique de changement social. Le SCD accompagne cette dynamique par un apprentissage interculturel et une promotion de l’engagement solidaire avant, pendant et après la période de volontariat.

La Fidesco
http://www.fidesco-international.org/
Fidesco est une ONG catholique de coopération internationale, fondée par la Communauté de l’Emmanuel. Elle est présente dans 28 pays. Fidesco soutient le travail d’évangélisation et de développement de l’Église par l’envoi de volontaires laïcs.

Les Missions Etrangères de Paris (MEP)
http://mission.mepasie.org
Le Service Volontariat des Missions Etrangères de Paris forme et envoie des volontaires (étudiants ou jeunes professionnels) en Asie et dans l’océan Indien. Objectifs : Service et découverte d’une Eglise locale et d’une culture.

Fondacio
http://www.fondacio.org/volontariat/
Volontaires pour le Monde est une structure catholique et œcuménique chargée de faire le lien entre des besoins locaux, exprimés par Fondacio ou par des organismes proches, et les volontaires désireux de partir en mission de coopération. Elle s’adresse à des jeunes à partir de 18 ans révolus.

Points-Cœur
http://www.pointscoeur.org
Points-Cœur offre à des jeunes, de tous pays et de toutes conditions, désireux de répondre à l’appel de Dieu, la possibilité de vivre pendant au moins 14 mois, au sein d’une petite communauté, dans un quartier particulièrement défavorisé, en France ou à l’étranger.

Et d’autres encore :
Noé (Communauté St Jean) : http://www.noemissionstjean.com
Vides Salésien (Don Bosco) : http://www.salesien.com/famille/vid...

 

 

DES JEUNES DE LA GIRONDE   SONT PARTIS COMME

VOLONTAIRES DE SOLIDARITÉ INTERNATIONALE

Partis en  2006

 Noms Pays d'affectation
Eric et Noéli Caillard Djibouti
   
Bruno Daban Nigeria
   
Anne Marie Cortel Guatemala
   
   

 

Des prêtres et diacre de la Gironde                       anciens volontaires                                        t'invitent à partir 

 

Dans le diocèse de Bordeaux 13 prêtres (dont Mgr RICARD),un diacre et 40 laics sont d' anciens coopérants de la DCC du SCD ou de FIDESCO.

"En même temps que la découverte d'une autre culture, c'est une aventure intérieure, spirituelle, personnelle, humaine au plus profond qui est en jeu."

"Le choc de modes de vie différents révèle en nous des espaces et  des capacités nouvelles."    Vincent G.  (Gabon)

 

" Une expérience qui permet de s'ouvrir à une mondialisation où l'homme a la première place."

"Je crois que j'ai été plus utile à la Côte d'Ivoire de retour en France que pendant ma présence là-bas."     Gérard F. (Côte d'Ivoire)

 

"La rencontre d'hommes d'autres pays remet nos problèmes à leur juste place. Elle montre que le monde est ouvert et qu'il y a encore beaucoup à faire et à espérer." 

"Percevoir en profondeur la différence de l'autre dans sa culture et dans sa foi est un gage d'aventure pour toute une vie."   Christian A. (Madagascar)

 

"Je garde une conviction : se laisser accueillir et recevoir."   Richard G. (Liban)

 

"Une expérience qui ne reste pas une parenthèse dans la vie et qui rend proche de la vie des étrangers en France."   Jean-Claude D. (Côte d'Ivoire)